Mon point de vue et mes opinions sur les politiques locales et nationales mais aussi mes engagements auprès de mes concitoyens.
Encart dans le magazine " Les Ardennes en Marche " d'avril 2010
Ses racines ardennaises, Boris Ravignon les affiche fièrement. Après une scolarité à Charleville-Mézières, sa ville natale, il intègre l'ENA, dont il sort jeune inspecteur des finances en 2004. Affecté au Ministère, il croise la route du ministre d'alors, un certain Nicolas Sarkozy. Il le suivra Place Beauvau et c'est presque naturellement qu'en 2007, il intègre l'équipe des conseillers du nouveau Président de la République. Plus spécialement chargé des questions environnementales.
Ce goût de la chose publique, il l'a acquis très tôt. " C'est mon grand-père qui m'a donné le virus de la politique au sens noble du terme, c'est-à-dire se consacrer aux autres. Maire d'Aubigny-les-Pothées, il était constamment disponible. Enfant, je le voyais, le dimanche, ouvrir sa porte pour faire des fiches d'état-civil sur la table de la cuisine. Je garde en moi cette image du dévouement de tous les instants. "
L'exemple guide toujours Boris Ravignon. Attaché aux vertus du travail, au mérite et à la responsabilité individuelle, il s'est engagé très tôt. Pendant ses études, comme simple militant. Puis l'envie d'agir concrètement sur le terrain l'a conduit à affronter le suffrage universel pour un mandat local. Bien évidemment, il s'est tourné vers les Ardennes.
Elu à l'Assemblée Départementale en 2008, il en devient le benjamin. " Le conseiller général est un peu "le grand frère" qui épaule et oriente les projets des communes sur le plan départemental. Ce mandat, c'est être à la fois proche du terrain pour donner les coups de main, et de passer du temps sur des projets structurants. On a des responsabilités qui dépassent le simple cadre du territoire du canton. On est là pour s'occuper du département. "
Jugeant "le développement économique, la priorité des priorités", il souhaiterait, "pour rationaliser les moyens", voir se créer "une agence de développement économique, mettant en commun les forces des structures existantes, afin que les porteurs de projets n'aient qu'un interlocuteur et un guichet unique. Le but est d'attirer des gens de l'extérieur et d'aider ceux qui sont sur place à grandir, à grossir, car il ne faut jamais négliger les petites entreprises. Elles font tourner l'économie." Et n'oubliant pas l'environnement, il souhaiterait faire des Ardennes "un fer de lance des éco-industries".