Mon point de vue et mes opinions sur les politiques locales et nationales mais aussi mes engagements auprès de mes concitoyens.
Le mois dernier, Madame le Maire, ses 17 adjoints et ses conseillers municipaux délégués se sont offerts (à nos frais) une magnifique plaquette publicitaire de 55 pages,
pour nous expliquer à quel point, selon eux, « tout va bien à Charleville-Mézières ».
Notre groupe municipal d’opposition, par l’intermédiaire d’Else JOSEPH, a réagi vigoureusement pour exiger que nous puissions nous aussi nous exprimer. Après plusieurs jours de négociations pour
faire simplement respecter la loi française qui prévoit que l’opposition municipale puisse participer au bilan « à mi-mandat » de la municipalité, nous avons obtenu la publication de l’encart
ci-joint. Le manque de place ne nous permet pas hélas d’y dénoncer toutes
les contre-vérités, les astuces grossières de présentation et les coups de bluff de ce document. Nous y reviendrons.
Quelles que soient les difficultés, nous continuerons de vous défendre. La municipalité de Charleville-Mézières s’occupe moins que jamais des vrais problèmes que vous rencontrez. La sécurité en
est l’un des exemples les plus frappants. Et justement, un nombre croissant de Carolomacériens considèrent que la vidéo-protection est désormais une nécessité à Charleville-Mézières pour assurer
leur tranquillité.
La déchetterie du Waridon est équipée de caméras et d’autres doivent être installées sur le parking du Petit-Bois. Des caméras équipent les bus de l’agglomération depuis longtemps. Il est temps
de lever le blocage idéologique sur
le déploiement de la vidéo-protection dans notre ville. Si des caméras permettent d’assurer la surveillance d’un parking ou d’armoires de déchets, pourquoi les refuser en ville où elles
pourraient protéger les habitants de Charleville-Mézières ? Nous avons interpellé Mme le Maire sur ce point.
La vidéo-protection ne permettrait pas de se passer de la présence humaine des policiers. Elle rendrait les policiers du commissariat plus efficaces encore puisqu’elle permettrait aux patrouilles
de se déplacer à bon escient plutôt que de tourner en ville à l’aveuglette.
L’investissement dans un réseau de caméras peut être aidé par l’État jusqu’à 50 %, et il serait rentable car la vidéo-protection nous permettrait de réaliser des économies substantielles, en
dissuadant les tags, les dégradations sur la voirie, sur le mobilier urbain ou sur certains équipements publics tels que le stade de Salengro ou la salle Gabriel Jably, régulièrement endommagés.