Mon point de vue et mes opinions sur les politiques locales et nationales mais aussi mes engagements auprès de mes concitoyens.
Au cours de l'entretien, Boris Ravignon est également revenu sur l'oubli de trois départements (Nouvelle-Calédonie, Mayotte, Wallis et Futuna) dans le décompte des bulletins de vote des militants
UMP. Sur la procédure de la Cocoe, il a rappelé que « les procès-verbaux des 650 bureaux étaient regroupés par département. Sur une feuille, nous avions une ligne pour les 95 départements, plus
une ligne pour les ''Français de l'étranger et de l'Outre-mer''.»
Selon M. Ravignon, la faille serait d'origine « administrative. On nous a dit le dimanche soir à propos de cette ligne : ''C'est bon, tous les résultats sont là''. Les représentants des camps
Fillon et Copé ont validé et on est passé à autre chose. » Une semaine plus tard, les regrets sont là : « On aurait dû avoir les PV. Aujourd'hui encore, je ne les ai jamais vus. Après, si
certains ont réussi à comptabiliser quelque chose qu'ils n'ont jamais vu… »
Quant aux accusations de fraude lancées à de nombreuses reprises par les deux camps, l'élu ardennais a précisé que 72 des 96 résultats ont été validés « sans souci » par la Cocoe. « Dont celui
des Français de l'étranger et de l'Outre-mer. Après, sur quatre-cinq bureaux, il y a eu de vrais litiges, avec par exemple, beaucoup plus de bulletins de vote que d'émargements, etc.
Et puis, pour citer un exemple où on a pêché par amateurisme, il y a eu un bureau où nos bénévoles ont tout simplement oublié de compter les émargements ! Forcément, dans un scrutin serré, ça
crée le doute. C'est sûr que c'est moins grave d'hésiter entre 94,8 et 95,2 % qu'entre 49,8 et 50,2 %. »