Mon point de vue et mes opinions sur les politiques locales et nationales mais aussi mes engagements auprès de mes concitoyens.
Boris Ravignon a confirmé hier qu'il se réservait « le droit de donner toutes les suites possibles aux propos mensongers du premier adjoint » (voir notre précédent article) concernant l'allusion de celui-ci aux indemnités perçues par
les conseillers élyséens.
Il a rappelé qu'il avait proposé de suivre l'exemple du Président de la République et de son Gouvernement, qui ont réduit de 30 % leurs indemnités, une disposition qui s'appliquerait également
aux neuf membres de son groupe. « Ce serait un vrai signe de solidarité et une économie bienvenue », ajoute le conseiller général en rappelant qu'il existe à Charleville-Mézières seize
adjoints, soit autant qu'à la ville de Reims.
Pour conclure, le porte-parole de l'opposition décoche lui aussi une flèche en direction de Philippe Pailla, « qui a demandé en 2008 une augmentation massive, de l'ordre de 140 % de ses
indemnités », décision qui avait été « fermement contestée » à l'époque par le groupe d'opposition.